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Très belle combe, bien verte avec un petit étang au centre. Accès difficile par un gros pierrier très exposé, déconseillé aux familles ou non experts. Attention la neige est parfois encore très présente dans la partie supérieure de la combe, même en juin.

Continuer le sentier à droite, direction Mayère, et passer sur le pont enjambant le Torrent des Fours. Quitter ensuite le sentier de Mayère, en prenant sur la gauche la sente direction les Fours. La montée devient plus raide, puis le sentier passe au pied de barres rocheuses et peut impressionner. Il se faufile ensuite entre de gros blocs rocheux où quelques chaines peuvent aider à la progression (pas franchement utiles).

Après l’effort, la récompense en débouchant sur l’entrée de la Combe des Fours. Traverser le torrent des Fours et continuer la sente plus ou moins marquée jusqu’à la Gouille des Fours.

Attention la neige est parfois encore très présente dans la partie supérieure de la combe, même en juin.

Pour la vue, rejoindre la Tête du Gréppon et pour le bivouac ou la sieste, ce ne sont pas les endroits qui manquent ! (… une fois les moutons du coin partis).

Après une pause contemplative, poursuivre la combe pour gagner après une courte montée le Col de Portette, où l’on peut, avec un peu de chance, admirer les gypaètes.

Puisqu’il faut bien redescendre un jour, amorcer le retour par le sentier sous le Col de Portette, et après les raides lacets, rejoindre le chemin 4x4 et le poursuivre jusqu’aux Chalets de Cœur. On rejoint la Pierre Fendue, et l’itinéraire de montée qui conduit jusqu’à Lintre.

Légende sur la Combe des Fours : « ... Le chasseur vint se réfugier dans l’une de ces cabanes sommaires... Dans la pénombre du crépuscule, il lui fallut quelque temps pour distinguer les traits d’une frêle créature, sous une longue traîne de cheveux blonds ... » Le chasseur partagea son repas avec l’adorable créature qui grimpa ensuite dans la charpente de l’abri pour y dormir. Et, surprise ! En montant l’échelle, elle dévoila « deux gambettes toutes poilues, pareilles à celles d’un bouc », c’était le diable ! Le chasseur répéta tant de fois son aventure que la combe des Fours resta marquée d’un halo diabolique. (réf. Pierre Millon Alpes Magazine 1998)


On peut apercevoir des chamois et des bouquetins aux jumelles.

Accès libre.